Friday, October 16, 2009

Extra Charges, Bribes, and a Yoke that Fetters Innovation: The Reality of France's State Health Care Is "Rather Insidious"

As Laetitia Clavreul reports in her Le Monde articles, the whole "Let's get a health system to make the society simpler and better" ain't as easy as it sounds… America's Democrats will hardly be overjoyed to hear one Le Monde reader testify:
aujourd'hui on est si mal soigné et il y a trop de médecins peu compétents. Il y a donc de ce fait une médecine à plusieurs vitesse et avec des niveaux de qualité très différents.
While another writes:
ce qui coute cher à la SS, ce n'est ni les médecins, ni les infirmières, ni les para médicaux, ni les médicaments, ni les dispsitifs médicaux, et si c'était des coûts de fonctionnement de la SS de l'URSAAF, du RSI de la DDASS, de la DRASS des ARH, des ARS, de la CNAM, de la MSA, de la SS étudiante [all kinds of French health care "inspirations"].
Meanwhile, as one reader castigates the "budgetary yoke that fetters innovation" (un carcan budgétaire qui limite fortement toutes les pistes d'innovation), Christian Saout, président du Collectif interassociatif sur la santé (no less), testifies that — because of "under-the-counter payments" — the reality is "rather insidious."
Les dessous-de-table sont interdits, contrairement aux dépassements d'honoraires. La difficulté, c'est la preuve, car le dessous-de-table est payé en liquide. Il faudrait le payer en chèque. Cela étant, il y a des sanctions très graves du Conseil de l'ordre sur les dessous-de-table : la radiation ou la suspension du médecin. Mais là encore, il y a peu de saisines du Conseil de l'ordre. Les Français se taisent sur tout ce qui se passe. Je ne sais pas s'ils le comprennent, car c'est assez insidieux.
And then there is yet another problem to factor in, as Catherine Rollot writes, also in Le Monde: The figures in France's poverty rate seem to be a total fantasy…

In any case, let us not forget that more than 25% of Paris doctors (and nearly a third of dentists and almost 2/5 of gynocologists) refuse to treat poor clients (and no, not because they are greedy capitalists, but because the administration imposes too much paperwork)…

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