Asking that his fellow countrymen stop believing in leftist fairy tales over on the Atlantico website, Jean-Paul Oury calls for a fundamental change in how the president is chosen to run the country. For the 2027 presidential election, "let us not be satisfied with a future president, let us demand the president of the future" (En 2027, ne nous contentons pas d’un futur président, exigeons le président du futur).
This, of course, is the genius behind limiting American presidents to two terms in the White House; although as many have pointed out over the decades, it should be applied to both houses of Congress as well. Once they have run out of terms, let the (now ex-) politicians return to private life to live under the very rules that they have set up.There is no such thing as a providential leader, just as there is no such thing as a welfare state. It's a dangerous fiction. A bad leader, on the other hand, can cause considerable damage.
… Switzerland owes its good governance in part to the fact that its elected officials are often ordinary citizens who return to private life after their term of office.
En 2027, ne nous contentons pas d’un futur président, exigeons le président (1) du futur
Plus que les précédentes, les présidentielles de 2027 auront un enjeu existentiel. Il ne s’agira pas seulement d’élire le futur président mais de sélectionner le président du futur si on veut que la France continue de jouer un rôle dans l’histoire des grandes démocraties. Commençons
par éliminer les caractères indésirables de ce candidat mystère avant de décrire le caractère spécifique recherché.
Pas un homme providentiel
Il n’existe pas plus d’homme providentiel que d’État providence. C’est une dangereuse fiction. Un mauvais dirigeant peut en revanche causer des dégâts considérables.
… La Suisse doit en partie sa bonne gestion au fait que ses élus sont souvent des citoyens ordinaires qui retournent à la vie privée après leur mandat. À l’inverse, la France souffre de politiciens professionnels sans autre expérience, qui s’accrochent à leurs postes.

No comments:
Post a Comment