Tuesday, January 17, 2012

Le Monde Suggests that the Fault for the Concordia's Shipwreck Belongs Not to Captain Schettino, But to… American Capitalism!


Elsewhere in Le Monde, we hear (from Sylvain Cypel) that the Republicans, or that their debates, as well as their focus on capitalism (imagine: private equity!), let off a nauseous stench, no less.

And so, it should come as no surprise that, even if it is only one paragraph in a major article in Le Monde, at one point in his portrait of the Concordia's skipper, Philippe Ridet seems to find that the fault for the shipwreck lies not with Francesco Schettino, but with… capitalism — making sure to point out that the culprit is American capitalism!
Francesco Schettino, un coupable idéal ? Pour la compagnie, propriété de la société américaine Carnival qui règne sur les trois quarts du marché des croisières avec Royal Caribbean, la thèse de l'erreur humaine est essentielle. Alors que l'action de Carnival a perdu, le 12 janvier, 17 % à la Bourse de Londres, l'entreprise doit à tout prix sauver au moins sa réputation. Costa, qui avait prévu de serrer ses prix en 2012 pour affronter la crise, prévoit une perte de 90 millions d'euros, soit le chiffre d'affaires attendu par le Concordia en 2012. Le navire, assuré pour une valeur de 450 millions de dollars, effectuait une rotation par semaine sur un parcours passant par Savone (Ligurie), Barcelone, Palma, Tunis, Palerme, Civitavecchia (Latium).