Wednesday, September 08, 2010

Russians Want to Build France's Ultra-Modern Warship in Russian Shipyards and Add Technology Such as NATO's Communications Equipment to the Arms Deal


Just as Hillary Clinton is touting the Apologizer-in-Chief's alleged diplomatic victories with "a speech meant to showcase the successes of the Obama administration’s foreign policy," we learn that France is negotiating with the Russians to increase its military bonds with Moscow. The Kremlin's demands on are increasing, Natalie Nougayrède informs us in Le Monde: Russia not only want to buy France's ultramodern helicopter transportation ship, they say, it also want to have a couple of more of them built in Russian shipyards.

What's more is that, in a new development, the people whom Nicolas Sarkozy called "our Russian friends" have threatened to open arms negotiations with other countries. It seems that this is related to earlier reports in which the French president promised publicly that the Mistral ships would be sold without military equipment; Vladimir Putin is now insisting on a transfer of technology (notably NATO's communications matériel).

In another development, foreign minister Bernard Kouchner holds that the S-300 missiles which were recently deployed in Georgia's Abkhazia region "will threaten nobody" (uh — what's the point of deploying them, then?), but voices inside France's defense circles hold that the deployment are aimed at putting the entire Caucasus region under Russian military tutelage.

La France poursuit non sans complications son rapprochement politico-militaire avec la Russie, paradoxalement commencé aux lendemains de la guerre de Géorgie de l'été 2008. Sur l'affaire du Mistral, le navire porte-hélicoptères dont Paris négocie la vente à Moscou pour donner du travail aux chantiers navals de Saint-Nazaire et accréditer l'idée d'une "confiance" entre les deux pays "partenaires stratégiques", la Russie cherche à pousser le plus loin possible son avantage.

La coopération militaire avec Paris lui a déjà permis d'engranger des dividendes politiques face à l'OTAN, dont certains Etats membres ont critiqué le projet de vente du Mistral jugeant qu'il faisait peu de cas des ambitions régionales russes dans la zone de la Baltique, en mer Noire et dans le Caucase.

Moscou continue maintenant de négocier pied à pied les modalités de la transaction, cherchant à obtenir des transferts de technologie ainsi que la construction d'un nombre maximal de navires de type Mistral dans ses propres chantiers navals et une assistance militaire technique française durable.

…le nouveau négociateur russe chargé du dossier du Mistral, le vice-premier ministre Igor Setchine, un homme issu des services secrets russes, la branche nationaliste du pouvoir …, à l'unisson avec le premier ministre, Vladimir Poutine, est connu pour insister sur un transfert de technologie pour que l'affaire soit conclue (il s'agirait surtout de moyens de communication et de commandement aux normes de l'OTAN).

…Lors d'une conférence de presse à Paris mardi, Serguei Lavrov a déclaré que "les négociations incluent la question du transfert de technologie", ajoutant à ce propos : "nous apprécions l'attitude constructive de la partie française face à notre intérêt". En mars, M. Sarkozy avait pourtant assuré publiquement que la vente se ferait "sans équipements militaires".

Interrogé par les médias sur le renforcement du déploiement militaire russe dans le Caucase cet été, marqué notamment par l'annonce de la présence de missiles anti-aériens S-300 en Abkhazie (région séparatiste de Géorgie) et en Arménie, le ministre français des affaires étrangères Bernard Kouchner, a jugé que ces armements n'étaient pas de nature à "modifier l'équilibre des forces" dans la région, et qu'ils ne "menacent personne". L'analyse est pourtant faite dans les milieux de défense français que ces déploiement visent à placer l'ensemble du Caucase sous tutelle militaire russe.

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