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Sunday, September 04, 2011

Libyan Rebel Leader Admits to Al Qaeda Ties 

posted by Erik @ 10:00


In a Le Monde interview with Christophe Ayad that is highlighted on the front page of the French daily, the National Transition Council's newly-nominated head of Tripoli's security admits to having had ties with Al Qaeda. Needless to say, Abdelhakim Belhaj adds in a reassuring voice that the faction that he was part of (the Islamic Combat Group) was never subservient to Osama Bin Laden's organization.

Not to worry, therefore: Abdelhakim Belhaj — who claims to having been arrested in Malaysia in 2004, tortured by the CIA in Bangkok, and put on a plane for Libya to be handed over to Kaddhafi's henchmen (he was not released until March 2010) — claims further that his ideals are "a civilian state with real liberties, and respect for law and justice. We wanted change, we wanted reforms. We never fought just for the sake of fighting."

All good, if true. Problem is, we might be getting exactly the same speeches, the same explanations, and the same excuses as from Egypt's Muslim Brotherhood. (Marhaba, Michael Savage fans)

Appartenez-vous à Al-Qaida ?

Beaucoup d'informations erronées circulent à ce sujet. Oui, j'ai bien été membre du Groupe islamique combattant, dont le domaine d'action a toujours été exclusivement et uniquement la Libye.

Le but de cette organisation était de délivrer le peuple libyen de la dictature de Mouammar Kadhafi, nous n'avons jamais eu aucun intérêt hors de notre pays. Le Groupe islamique de combat n'a jamais fait partie d'Al-Qaida, ni d'un point de vue idéologique, ni sur un plan opérationnel, ni au niveau de ses objectifs. Il est arrivé que nous nous trouvions au même endroit et au même moment qu'Al-Qaida : c'était en Afghanistan, où nous avons parfois combattu à ses côtés, quand il s'agissait de libérer le pays, mais nous ne lui avons jamais été inféodés.

…Je n'ai pas pour autant renoncé à mes idéaux : un Etat civil avec des libertés réelles, respectant la loi et la justice. Nous voulions un changement, des réformes. Nous n'avons jamais combattu pour combattre. …

Etes-vous pour l'installation d'un Etat islamique en Libye, ou de la charia ?

Nous appartenons à la société libyenne et nous sommes de simples musulmans. Nous ne nous distinguons pas sur l'application de la justice. Tout ce que nous désirons, c'est la protection, la sécurité et la confiance pour notre pays, nos voisins et tous les pays avec lesquels nous sommes en relation.

En Libye, nous avons vécu quarante-deux ans sans Constitution, ni loi, ni justice. C'est ce qui a conduit à la chute de ce régime dictatorial. Nous voulons un Etat civil, qui respecte la loi et le droit, un Etat qui applique la justice. Quant à la forme du régime et du gouvernement, ce choix relèvera du peuple libyen. Nous rendrons nos armes, nous ne sommes pas là pour installer un régime taliban par coup d'Etat.


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